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  BOULAZAC BASKET DORDOGNE
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 Sommaire des articles de cette rubrique
   
 BBD (le 05/03/2006 à 12h11)
 
 
 
 
23ème journée de Pro B
samedi 4 mars 2006

Quimper/ BBD
75 / 72
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 Yuanta (le 26/02/2006 à 12h42)
: BOULAZAC-VICHY
25/2/2006 11:58:56






« Heureux comme à Boncourt »

Impressionnant en début de saison, l'intérieur américain Yuanta Holland, aligne depuis quelques mois, des prestations en dents de scie. Mais il assure ne plus gamberger. Yuanta Holland a décidé de ne plus se faire de mouron. Auteur d'un début de saison remarquable, il avait ensuite marqué le pas au début de l'hiver avant de retrouver ses sensations automnales. A Angers, il est passé à travers de son match, mais sa confiance n'a pas été atteinte. Explications. « Sud Ouest ».

Yuanta, vous avez commencé la saison en trombe avant de connaître une baisse de régime. Comment l'expliquez vous ?
Yuanta Holland MAIGRE Tout simplement par le fait que je découvre le club. Je suis arrivé dans une équipe où tout le monde se connaissait et d'ailleurs ça me convenait et ça me convient toujours. J'ai profité de l'euphorie du début de saison avant de connaître une baisse de régime à la fois mentale et physique. Après, je me suis mis à douter avant de refaire surface il y a quelques semaines. Mardi dernier à Angers, j'ai raté mon match mais cela n'a plus rien à voir avec ma mauvaise passe. Je suis passé à travers, certes, mais je ne gamberge plus, et je cela ne m'arrivera plus c'est promis (rires).

Cela fait sept mois que vous êtes à Boulazac. Comment vous sentez vous dans cette équipe ?
Le mieux du monde. Il règne ici la même ambiance qu'à Boncourt. Je suis quelqu'un qui attache une très grande importance aux relations humaines. J'au besoin que mes partenaires soient mes amis pour exprimer au mieux mon potentiel. Et ici, c'est le cas.

Le monde du professionnalisme n'est pourtant pas réputé pour être un univers amical...
C'est vrai, la concurrence existe. Il y a de la compétition entre nous et on se tire tous vraiment la bourre. Mais quand l'entraînement s'achève, on redevient amis. Vous savez, j'ai vraiment besoin de liens très forts pour être heureux. Ma fille de 7 ans vit aux Etats Unis, et ici je suis seul. A la différence de Kelvin qui est vit à Boulazac depuis cinq ans, je connais peu de monde en dehors du basket.

Comme tous vos partenaires, rêvez-vous des play off ?
Oui. C'est notre objectif commun. On veut les disputer et prouver qu'on a une grande équipe. Je suis d'ailleurs persuadé que Boulazac n'a pas encore montré son vrai visage. Le jour où l'on tournera à plein régime on risque de faire très mal. J'espère que l'on atteindra rapidement cette plénitude.

Vous jouez toujours avec un bandeau sur le front et il se murmure que vous en possédez une collection...
Oui c'est vrai. A Boncourt, j'en changeais même à chaque rencontre. C'était même devenu une sorte de jeu avec les supporters. Après les matches, il m'arrivait souvent de leur offrir. Ici, à Boulazac je n'en ai que deux. Un blanc et un bleu marine. Je ne veux pas en faire trop car je suis encore un nouveau ici. Le jour où je serai devenu irréprochable, j'en changerai peut être plus souvent (rires).

Où imaginez-vous votre avenir ?
Cela me conviendrait très bien de rester ici. John Douaglin que j'ai connu à Boncourt, m'avait dit beaucoup de bien du club et de la région : il ne m'avait pas menti. Maintenant, mon avenir il est trop tôt pour en parler. La seule chose que je peux vous affirmer, c'est que ma fille est ma priorité et que je veux absolument qu'elle me rejoigne ici l'an prochain.

Vous possédez une licence de justice pénale. Après le basket avez-vous l'intention de rejoindre cet univers ?
C'est un milieu qui m'intéresse beaucoup et effectivement cela pourrait faire partie de mes projets. A Dayton, ma ville natale, j'ai vu évoluer des délinquants. J'ai vu certain dévier, prendre le mauvais chemin et aller en prison. J'ai envie d'aider ces gens notamment ceux qui sont en liberté conditionnelle. Je pense que j'ai les compétences pour les guider, leur éviter de rééditer leurs erreurs passées. Pierre-Emmanuel Cherpentier


La justice et le social m'intéressent. Un jour je voudrais épauler les gens qui ont un jour dévié
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 Kelvin (le 18/02/2006 à 10h37)
KELVIN HOWELL


Le pivot boulazacois cultive sa différence. Deuxième meilleur joueur de Pro B, il refuse de s'inscrire dans la dynastie de ses compatriotes mercenaires, élève les pythons et rêve d'élite


Sauf accident, il évoluera vraisemblablement un jour en Pro A. Qui aurait prédit un tel avenir à Kelvin Howell ? Qui aurait cru que le garçon vert aux gestes flous recruté en 2001, par une équipe de Boulazac (Dordogne), alors en Nationale 2, élargisse à ce point la palette de son talent ?
Sans doute pas Arnaud Ricoux, le prédécesseur de John Douaglin, actuel mentor du BBD. Le technicien limougeaud aujourd'hui au Portel, l'estimait techniquement limité et avait souhaité s'en séparer en 2003 dans la foulée du titre de champion de France de N 2.
Cette disgrâce avait poussé le pivot boulazacois à un exil suédois incongru. Une bizarrerie dans son CV qui ne dura qu'une saison.
Arnaud Ricoux remercié et remplacé par John Douaglin, le pivot natif de l'Arkansas pouvait signer son retour. « Quitter la Dordogne, je ne l'avais pas prévu. Je m'y suis résigné, car on ne me faisait plus confiance. Alors, quand j'ai appris qu'Arnaud Ricoux n'était pas conservé, je n'ai pas hésité une seconde à revenir ».
Non, Kelvin Howell n'est pas un Américain comme les autres et il perçoit lui-même sa différence. « Beaucoup de mes compatriotes basketteurs courent après l'argent et les voyages. Moi je n'ai pas la même attitude. Je suis un garçon tranquille, j'aime rester chez moi. »


« Je mangeais comme un porc ». Cette approche casanière, son ignorance totale des spécificités du Vieux Continent expliquent sans doute les émotions ressenties à son arrivée en Dordogne. « La première fois que je me suis promené à Périgueux, j'avais l'impression d'être au Moyen Age ou dans un décor de cinéma. Je n'en revenais pas. »
Kelvin Howell n'est pas un aventurier, mais il est souple. Petit à petit, il se laisse séduire par les charmes de la vie périgourdine. « Malgré ma surprise, je me suis rapidement trouvé à l'aise. C'était l'opposé de ma vie aux Etats-Unis. Ici, tout tournait au ralenti, alors que chez moi c'était le speed : tout le temps la course, dans le bruit, l'excitation. »
Son évolution est en marche. Il est l'heure d'apprendre à se nourrir. « Avant, je mangeais comme un porc (rires) et je pesais 120 kilos. Maintenant, les rares fois où je vais au McDo, je prends une salade. J'ai aussi appris à prendre mon temps, à profiter des longs moments à table, à discuter et partager. »
Depuis quelques mois, le chouchou de l'Agora rêve d'une maison à la campagne. Pour être tranquille et élever... ses serpents. « Je suis passionné par cet animal. Mais il y a peu, mon python de douze ans est mort. C'est de ma faute, je lui avait acheté un rat vraisemblablement malade pour le nourrir. Il l'a avalé, ne l'a pas digéré et je l'ai retrouvé mort dans mon vivarium. »


Il se blesse mais progresse. Le python est un reptile qui étouffe ses proies et tout tranquille qu'il est, Kelvin Howell est lui aussi un prédateur. Car si l'homme a évolué, le joueur s'est également transfiguré. Il y a cinq ans, il dominait certes déjà tous ses adversaires. Mais son jeu était frustre, son adresse aléatoire.
Arnaud Ricoux le lui reprochait. Avant de le pousser à quitter Boulazac, il l'avait incité à aller s'entraîner avec les Limougeauds, alors en Pro A. « J'avais tenté ma chance, mais ils ne m'avaient pas accepté. Une autre fois, j'étais allé voir un match entre le CSP et l'Elan béarnais. Avec certitude, je me suis dit qu'un jour ce serait moi qui jouerais ce type de match. »
Il est temps de mettre les bouchées doubles. Boulazac poursuit son ascension, Howell se blesse en mars 2004, mais son équipe décroche haut la main sa promotion en Pro B. « J'ai eu un peu peur que mes problèmes de dos ne freinent ma progression. Heureusement, ces pépins sont aujourd'hui loin derrière moi. »
Ce n'est pas John Douaglin qui dira le contraire. Le technicien boulazacois est même estomaqué par son joueur. « Kelvin, c'est incroyable ! Il a passé quasiment six mois sans jouer l'an passé et il a réussi à progresser de manière considérable. Mieux : j'estime qu'il n'est aujourd'hui qu'à 80 % de ses possibilités. »


L'homme à abattre. Celui qui s'est longtemps appuyé sur des qualités physiques hors norme sait aujourd'hui tout faire. Souverain au rebond, dominateur dans la raquette, leader de vestiaire, il a ajouté à cette panoplie celle du shooter décomplexé et efficace. Et ses statistiques traduisent l'impression qu'il dégage semaine après semaine sur les parquets puisqu'il est actuellement le deuxième joueur de Pro B à l'évaluation (lire ci-contre).
Aujourd'hui âgé de 26 ans, il ne compte pas s'arrêter là. « Bien sûr que je rêve de jouer en Pro A. » Une ambition qui n'a plus rien d'irréaliste pour celui que tous les coaches adverses de Boulazac désignent comme l'homme à abattre. Contribuera t-elle à transformer ce faux lymphatique en homme pressé ? « Non, car je ne brûlerai jamais les étapes. J'ai toujours progressé par paliers et je veux conserver cette ligne de conduite ».
Kelvin Howell est bel et bien autrement Américain.
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 Coupe de France (le 14/02/2006 à 15h21)
Mardi 14 février 2006

32ème de finale
de la Coupe de France


Une rencontre à ne pas manquer !!!

BBD / Elan Châlonnais
-- / --
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 Salle (le 07/02/2006 à 17h35)
Voici la nouvelle salle du BBD.
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 Pro B (le 07/02/2006 à 14h06)
19ème journée de Pro B
vendredi 3 février 2006
Nantes/ BBD
93/ 82(AP)
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 COUPE DE FRANCE (le 06/02/2006 à 16h40)
Mardi 14 février 2006

32ème de finale de la Coupe de France


C'est à 20h00 au complexe sportif de l'Agora, que le Boulazac Basket Dordogne affrontera une des plus belles équipes du championnat de Pro A.
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 Vidéos (le 25/01/2006 à 16h43)

De nouvelles vidéos sur le site du BBD :

http://www.boulazacbasket.com/modules/news/

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 Noel (le 31/12/2005 à 16h45)
Les joueurs du BBD.
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 Les fans (le 27/12/2005 à 15h17)
A Levallois.
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